Samedi 2 juin 2012
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14:40
Quand on est un minimum obsédé dans mon genre,
difficile de passer à côté du fameux livre du Dr Gérard Zwang, le premier ouvrage qui parle avec naturel et passion du sexe féminin, et surtout, le premier qui en fasse une description anatomique
exacte.
Petit passage de "leçon de chose" choisi (avec amour), concernant l'orifice vaginal : On le décrit ordinairement ouvert : c'est oublier qu'à l'état habituel, chez la
femme normale, il est parfaitement clos, resserré sur lui-même et de plus protégé par la cupule de la fosse naviculaire repliée : entre le bord postérieur de l'os symphysaire et le bord antérieur
du périnée (la fourchette), il n'y a de place que pour le pertuis urinaire et le petit chenal qu'emprunte le jet d'urine. Debout, assise ou couchée, la femme n'est pas "béante" : l'obturation
naturelle de son ouverture externe empêche le vagin de se remplir d'air, et contribue, avec la pression abdominale, à maintenir ses parois en contact; Cette occlusion est si efficace que les
cliniciens doivent enduire d'un indispensable lubrifiant leur doigtier, pour éviter à la femme la désagréable intrusion "à sec".
Tout cela m'en bouche en coin... Ah, si seulement j'avais jadis pu étudier ce livre fort instructif en cours de SVT...
De quoi réveiller la baguette magique du Harry Peloteur qui sommeille au coeur des préoccupations majeures de tous les garçons !
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Vendredi 18 mai 2012
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08:33
"Rappelez-vous la fameuse scène de Pulp
Fiction où Jules et Vincent ont une discussion sur les massages de pieds, ou celle d'Une nuit en enfer où la caméra s'attarde amoureusement sur les pieds de Juliette Lewis, ou
encore les gros plans sur les orteils d'Uma
Thurman dans
Kill Bill..." (Peter Biskind, Sexe, mensonge et Hollywood).
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Mardi 8 mai 2012
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09:35
Je me rappelle que j'observais Connor tandis
qu'il prenait lentement un sachet de sucre comme pour tester une prothèse. Je m'en souviens parce que je regrette qu'à ce moment précis ça ne me soit pas passé par la tête : Il faudrait
peut-être que j'arrête de baiser sa femme.
"Un divertissement racé et un thriller malicieux : rapide, méchant, secouant." Bret Easton Ellis
Je confirme l'avis de l'ami Ellis : style et tension(s) sont au programme de cette histoire torride, jouissive et tordue comme il faut...
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Jeudi 3 mai 2012
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08:55
M.MARRON
:
Like A Virgin, c'est l'histoire d'une fille qui tombe sur un gars avec une grosse bite. Toute la chanson est une métaphore sur les grosses bites. (...). C'est l'histoire d'une
nana qui est une vraie folle du cul. Tu vois, elle arrête pas, du matin au soir, elle pense qu'à ça, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser. (...).
Alors, un beau jour, elle rencontre un enfoiré de mec monté comme un étalon, et là, whaouh ! Ce mec, c'est Charles Bronson dans La Grande Évasion, il baise pas, il creuse des tunnels. Et
là, la fille ressent quelque chose qu'elle n'avait pas senti depuis longtemps. Elle a mal. (...). Elle a mal. Vraiment mal. Ça ne devrait pas lui faire mal. Sa chatte, ça devrait être de la
guimauve, mais quand ce mec la baise, elle a mal. Aussi mal que la première fois. Cette douleur lui rappelle ce que c'était d'être vierge. D'où le titre : Like A Virgin.
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Dimanche 29 avril 2012
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09:13
Ah, quelle histoire de foot de conte de fées (ou
presque) !
Impossible de ne pas faire le rapprochement avec "Coup de tête", le meilleur film de Jean-Jacques Annaud, écrit et dialogué par Francis Veber.
Souvenez-vous du joueur François Perrin, génialement incarné par l'irremplaçable Patrick Dewaere. Joueur loser qui devient malgré lui la star d'un petit club de foot dirigé par l'immense
Jean Bouise, l'équipe de Trincamp.
Allez Trincamp !
Je sens que la célèbre chanson de Pierre Bachelet va me trotter dans la tête toute la journée...
L'US QUEVILLY a perdu la coupe de France contre le géant (de terre) de OL.
" Ils ont perdu, mais ils ont quand même gagné !"
Parole de supporter...
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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