Vendredi 18 mai 2012
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08:33
"Rappelez-vous la fameuse scène de Pulp
Fiction où Jules et Vincent ont une discussion sur les massages de pieds, ou celle d'Une nuit en enfer où la caméra s'attarde amoureusement sur les pieds de Juliette Lewis, ou
encore les gros plans sur les orteils d'Uma
Thurman dans
Kill Bill..." (Peter Biskind, Sexe, mensonge et Hollywood).
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Mardi 8 mai 2012
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09:35
Je me rappelle que j'observais Connor tandis
qu'il prenait lentement un sachet de sucre comme pour tester une prothèse. Je m'en souviens parce que je regrette qu'à ce moment précis ça ne me soit pas passé par la tête : Il faudrait
peut-être que j'arrête de baiser sa femme.
"Un divertissement racé et un thriller malicieux : rapide, méchant, secouant." Bret Easton Ellis
Je confirme l'avis de l'ami Ellis : style et tension(s) sont au programme de cette histoire torride, jouissive et tordue comme il faut...
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Jeudi 3 mai 2012
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08:55
M.MARRON
:
Like A Virgin, c'est l'histoire d'une fille qui tombe sur un gars avec une grosse bite. Toute la chanson est une métaphore sur les grosses bites. (...). C'est l'histoire d'une
nana qui est une vraie folle du cul. Tu vois, elle arrête pas, du matin au soir, elle pense qu'à ça, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser, baiser. (...).
Alors, un beau jour, elle rencontre un enfoiré de mec monté comme un étalon, et là, whaouh ! Ce mec, c'est Charles Bronson dans La Grande Évasion, il baise pas, il creuse des tunnels. Et
là, la fille ressent quelque chose qu'elle n'avait pas senti depuis longtemps. Elle a mal. (...). Elle a mal. Vraiment mal. Ça ne devrait pas lui faire mal. Sa chatte, ça devrait être de la
guimauve, mais quand ce mec la baise, elle a mal. Aussi mal que la première fois. Cette douleur lui rappelle ce que c'était d'être vierge. D'où le titre : Like A Virgin.
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Dimanche 29 avril 2012
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09:13
Ah, quelle histoire de foot de conte de fées (ou
presque) !
Impossible de ne pas faire le rapprochement avec "Coup de tête", le meilleur film de Jean-Jacques Annaud, écrit et dialogué par Francis Veber.
Souvenez-vous du joueur François Perrin, génialement incarné par l'irremplaçable Patrick Dewaere. Joueur loser qui devient malgré lui la star d'un petit club de foot dirigé par l'immense
Jean Bouise, l'équipe de Trincamp.
Allez Trincamp !
Je sens que la célèbre chanson de Pierre Bachelet va me trotter dans la tête toute la journée...
L'US QUEVILLY a perdu la coupe de France contre le géant (de terre) de OL.
" Ils ont perdu, mais ils ont quand même gagné !"
Parole de supporter...
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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Samedi 28 avril 2012
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11:19
Alors qu'il fait un temps pourri à la
campagne depuis huit jours et que la campagne présidentielle devient de plus en plus orageuse, impossible de ne pas repenser à cette scène culte du film "Buffet froid", quand Blier, Carmet et
Depardieu broient du noir sur leurs transats, transis sous leurs couvertures...
Extrait surréaliste de cette séquence hautement bucolique :
Depardieu : Respirez, oxygénez-vous, pour une fois qu'il pleut pas.
Blier : Mais je sens plus mes pieds !
Depardieu : Vous avez mis vos grosses chaussettes de laine ?
Carmet : 2 paires !
Depardieu : Allons faire un tour, ça nous réchauffera.
Blier : Non merci, les sous-bois, ça m'inspire pas. Et puis elle m'angoisse, cette forêt. Je m'emmerde, moi. J'en ai marre de la verdure : tout est vert !
Génial Blier !
Bon je vous laisse : après huit jours de déluge non-stop, la pluie vient soudain de s'arrêter et je vais risquer un petit tour dans la verte nature : ça me ficherait presque les
jetons...
Par Perrotte-Guillaume romancier de l'extrême
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